vendredi 21 novembre 2008


Codex Alimentarius - Encre de Chine - Sur feuille 50 x 65

1 commentaire:

Systeme3 a dit…

Si l'on traduit littéralement les termes latins, le Codex Alimentarius est un "code alimentaire". Il comprend une série de normes générales et spécifiques relatives à la sécurité alimentaire, qui ont été formulées dans le but de protéger la santé du consommateur et de garantir des pratiques équitables dans le commerce des denrées alimentaires. Les denrées destinées aux marchés locaux ou à l'exportation doivent pouvoir être consommées en toute sécurité et être de bonne qualité. En outre, ces denrées doivent être exemptes d'organismes pathogènes susceptibles de nuire aux animaux et aux plantes des pays importateurs.

Le Codex Alimentarius a été créé conjointement, en 1960, par deux organismes des Nations Unies : l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'objectif était de guider et d'encourager l'élaboration et la mise en place de définitions et de règles applicables aux denrées alimentaires, de contribuer à leur harmonisation et, ce faisant, de favoriser les échanges internationaux. La majeure partie de la population mondiale vit dans les 166 pays membres du Codex Alimentarius. Ces pays participent donc à l'élaboration des normes et très souvent à leur mise en place au niveau national et régional.
Le Codex, un système de référence utilisé dans le monde entier

Les normes adoptées par le Codex Alimentarius n'ont aucun caractère obligatoire, mais elles font néanmoins autorité et sont perçues comme reposant sur des données scientifiques solides. Le cas échéant, l'Organisation mondiale du commerce s'appuie sur les normes du Codex pour tenter de résoudre les conflits portant sur des produits alimentaires. Les législations et les normes nationales et régionales sont presque toujours élaborées à partir des normes du Codex. En d'autres termes, l'influence du Codex Alimentarius s'étend à tous les continents et sa contribution à la protection de la santé publique et aux pratiques équitables du commerce des denrées alimentaires est immense.

En d'autres termes, l'influence du Codex Alimentarius s'étend à tous les continents et sa contribution à la protection de la santé publique et aux pratiques équitables du commerce des denrées alimentaires est immense.
Les normes du Codex peuvent être générales ou spécifiques à un produit

Le Codex Alimentarius comporte des milliers de normes, depuis les normes générales, applicables à toutes les denrées alimentaires, jusqu'aux normes spécifiques, concernant un seul aliment ou produit. Les normes générales sont celles qui concernent l'hygiène, l'étiquetage, les résidus de pesticides et de médicaments vétérinaires, les systèmes d'inspection et de certification pour l'importation et l'exportation, les méthodes d'analyse et d'échantillonnage, les additifs alimentaires, les contaminants, ainsi que la nutrition et les aliments diététiques ou de régime. Il existe en outre des normes spécifiques concernant tous les types d'aliments et de produits alimentaires : fruits et légumes frais, surgelés ou transformés, jus de fruits, céréales et légumineuses, mais aussi graisses et huiles, poisson, viande, sucre, cacao et chocolat, lait et produits laitiers.
Comment les normes sont-elles élaborées ?

Le Codex Alimentarius est géré par la Commission du Codex Alimentarius, un organisme intergouvernemental au sein duquel chaque pays membre dispose d'un droit de vote. Plusieurs comités de spécialistes sont chargés de rédiger les normes, qui sont ensuite adoptées par la Commission du Codex.

Une norme voit le jour lorsqu'un gouvernement national ou un comité de la Commission du Codex propose de préparer une norme relative à un thème ou à un produit alimentaire particulier. Si la Commission du Codex (ou son Comité exécutif) décide qu'il y a lieu d'élaborer une norme, le Secrétariat de la Commission du Codex rédige alors un projet de norme et le soumet pour examen aux gouvernements des différents pays membres. Les commentaires sont examinés par le comité du Codex concerné, qui présentera le texte, une fois prêt, sous forme de projet de norme à la Commission du Codex. Si la Commission du Codex adopte le projet de norme, celui-ci est transmis plusieurs fois aux gouvernements, au cours d'une procédure par étapes à l'issue de laquelle le projet final devient une norme du Codex. Le nombre d'étapes varie entre cinq et huit et le système est conçu pour permettre de recueillir un consensus aussi large que possible. Cette procédure peut prendre plusieurs années pour aboutir. Entre temps, le comité concerné reçoit l'aide du Secrétariat pour modifier et adapter les détails autant que nécessaire. Certaines étapes doivent parfois être recommencées. Une fois adoptée par la Commission du Codex, la norme est intégrée au Codex Alimentarius, le "code alimentaire" mondial.

Derrière des atours séducteurs d'apparence philanthropique, le Codex « n'est que le bras séculier d'une organisation occulte (made in U.S.A), dont la vocation secrète n'est que l'exploitation à outrance, quelles qu'en soient les conséquences et la mise en esclavage de l'humanité. » Il est clair que la mise en place de cet organisme mondial n'a fait que créer ou aggraver les disparités socio-économiques, contrairement à ce qui était promis au départ. Il s'agit en fait, d'une redoutable dictature tenant sous son joug les gouvernements eux-mêmes avec la menace permanente de terribles moyens de rétorsion commerciale.
Par exemple, l'Europe paye actuellement tous les ans, une amende de 116.8 millions de dollars pour son refus d'importation de veau aux hormones.
Les vrais objectifs du Codex

Le Codex Alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires...
Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public. La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes.
Le docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « la vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies... L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies... les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes... »

Le 13 mars 2002, nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l'industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés, à tel point que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d'un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l'Europe.
En fait, une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée en permanence pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l'éducation.
L'information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d'effets secondaires dangereux en les reniant publiquement.
Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d'une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d'accusation pour crime contre l'humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye en juin 2003.
La directive que le Codex voulait mettre en application dès 2005.

A partir de juillet 2005, les directives du Codex Alimentarius, nommées Directives Européennes sur les Suppléments Alimentaires, devront être appliquées sous peine de sanctions financières.
En quoi consistent-elles ?

1. Il s'agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.
2. Les médecines alternatives telles que l'acupuncture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine... se verront progressivement interdites.
3. L'agriculture et l'alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l'agriculture dite bio-dynamique.
4. L'alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt - le terme technique employé pour rassurer la population étant « ionisé ».)

Le Codex Alimentarius contrôlera l'accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et minéraux. L'élargissement des contrôles opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.

Le trust de la pharmaco chimie tel que nous le connaissons actuellement fut conçu par une association de la Rockefeller avec l'IG Farben de l'Allemagne nazie. D'ailleurs, l'industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée, pour préserver les intérêts de la Rockefeller.
Depuis 1932, l'industrie pharmaco-chimique IG Farben finançait Adolph Hitler. Sans ce soutien, selon le tribunal de Nuremberg, le deuxième guerre mondiale n'aurait pas pu avoir lieu...
En 1941, l'IG Farben a établi la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d'½uvre du camp de concentration. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d'esclavage, de pillage et d'autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952, avec l'aide de Nelson Rockefeller, leur ancien partenaire commercial. Il était alors ministre des Affaires étrangères des U.S.A.
Une fois libérés, les dirigeants d'IG Farben infiltrèrent les plus hauts fonctions de l'économie allemande ; jusque dans les années 70, les PDG des sociétés BASF, BAYER et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi.
Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl.
Avec le support politique de ce dernier, les trois filiales issues d'IG Farben sont actuellement 20 fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941.
L'organisation nazie de mondialisation, associée à Rockefeller, est une réussite totale. Depuis longtemps, la planète est quadrillée, organisée et gérée pour assurer une expansion mondiale de la pharmaco-chimie.
Puis, la « tradition » du cartel de la IG Farben s'est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l'Industrie Chimique.
En 1955, l'industrie chimique pharmaceutique mondiale s'est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code Codex Alimentarius.
Un grand nombre de partis politiques européens, dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer son hégémonie économique mondiale.
L'origine de la dynastie Rockefeller

Aux environs de 1860, « Old Bill » Rockefeller, marchand forain de spécialités pharmaceutiques, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c'était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon : « Nujol (New Oil : nouvelle huile) ».
L'affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2 dollars.
Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s'imposer. Le Nujol fut baptisé « cure contre la constipation » et fut largement commercialisé.
Cependant, des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps.
La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.
L'empire Rockefeller s'est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut, enrichi au carotène, aux populations. C'est ainsi que les fondations de l'industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoises, tibétaines ou perses...
Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d'atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d'affaire annuel de la Rockefeller s'élevait à 10 millions de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme de paraffine pure, classé comme laxatif doux : il est recommandé pour la constipation chronique rebelle. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze. Hélas, il capitonne l'intestin et entraîne rapidement des carences graves.
L'heure de vérité

Dans l'idéologie Rockefeller, l'unique objectif est de vendre sans scrupule, d'asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules chimiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c'est l'idée de progrès affichée par tous les Trusts.
Cette politique n'a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles).
Le Codex Alimentarius croit pouvoir faire fi de l'opinion des peuples.
Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même, selon des normes qui causeront votre perte.
Pendant ce temps, 800 000 personnes meurent tous les ans, dans la seule Amérique du Nord, sur ordonnances allopathiques.
Un rapport de l'ONU affirme d'ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries, seuls 26 seraient indispensables.
Une résistance internationale s'organise

L'Afrique du Sud a affirmé qu'elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalata-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique.
Selon ses conclusions, ces dispositions ne visent qu'à faire de l'argent à partir de remèdes brevetés et à discréditer l'usage des produits naturels.

L'Inde ne se conformera pas non plus aux directives du Codes Alimentarius, car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques, causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l'affaire auprès du Codex a été ignoré, et lorsqu'il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

Aux Etats-Unis, l'association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d'avoir recours à des remèdes naturels.

Au Royaume Uni, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par les Membres de la Chambre des Lords, se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d'hypocrisie, puisqu'il à été révélé publiquement qu'il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l'homéopathie. Tony Blair sera président de l'Union Européenne précisément à partir du premier juillet 2005, jour d'application des directives du Codex.
Le réveil des consciences est amorcé

Fort heureusement, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l'arrogance des Cartels pharmaco-chimiques. Ils ont établi le concept de la bio-individualité fondé sur la liberté du choix thérapeutique des patients.
Cette conception suscite chez le patient l'esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner.
Cette approche s'adapte au patient plutôt que d'imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé.
La maladie a une connotation spécifique dans la vie d'un individu, ne pas en tenir compte c'est ramener l'homme au rand de machine sophistiquée. Or l'homme est bien plus qu'une machine mécanico-chimique.
Sans que la plupart des électeurs en ait conscience, le non massif à la Constitution européenne a été aussi par chance, un non au Codex Alimentarius. Les grands retards dont nous avaient menacés les marionnettes politiques vendues à la cause du « oui » concerneront surtout le camp des exploiteurs et en particulier, celui du Codex.

Pour agir contre : manger bio, local, artisanal et s’informer